Fuite, canalisation bouchée, plus de chauffage : appelez. Le conseil au téléphone ne coûte rien et permet souvent de limiter les dégâts avant mon arrivée.

Le robinet d'arrêt général se trouve le plus souvent dans la cave, sous l'évier de cuisine, ou au tableau de comptage en appartement. Il se ferme dans le sens des aiguilles d'une montre. S'il est grippé, n'insistez pas : une vanne cassée aggrave la situation.
Si l'eau s'approche de prises, d'un tableau électrique ou d'appareils branchés, coupez le disjoncteur général. L'eau et l'électricité ensemble sont un risque bien plus grave que le dégât des eaux lui-même.
Avant d'éponger, prenez des photos. Votre assurance les demandera, et elles me servent aussi à comprendre l'ampleur avant de me déplacer.
Une fuite active, un dégât des eaux en cours, une canalisation bouchée qui refoule, une absence totale de chauffage en hiver, une odeur de gaz. Dans ce dernier cas : n'actionnez aucun interrupteur, aérez, sortez, et appelez d'abord le numéro d'urgence gaz de votre distributeur avant de me joindre.
Je n'annonce pas « 30 minutes partout ». Ma zone s'étend jusqu'au Brabant wallon : depuis Jette, j'arrive en quelques minutes ; depuis Perwez, c'est plus long. Je vous donne un horaire réaliste au téléphone, et je m'y tiens.
N'attendez pas que ça empire. Un appel suffit pour savoir quoi faire.